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Les carnets du Pays de BREST regorgent d'informations sur l'encyclopédie collaborative et participative WIKI-BREST
à laquelle LA MALOÏNE et VIVRE LA RUE apportent leur grain de sel

~~~ BREST en brêves ~~~


La Penfeld - Photo Karine Guillon 2015


Le chateau de Brest - photo Karine Guillon 2015


La tour Tanguy - photo Karine Guillon 2015


Le pont de Recouvrance - photo Karine Guillon 2015


Radoub Tourville arsenal Brest - photo Karine Guillon 2015

... et à part ça ...

LA MALOÏNE vous recommande
les photos fantastiques de BREST de MATHIEU LE GALL

 

Mathieu Le Gall : Galerie photos

Chantier du tram en bas de la rue de Siam
vue du haut du Pont de Recouvrance

Photo Mathieu Le Gall (Copyright) 2012


 

Vue de la mairie de Brest
Photo Mireille Cann - 25 avril 2014

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Autrefois

BREST SOUS LES BOMBES
Réalisation Nicolas Hervoches 2015

 

BATAILLE POUR BREST
2ème régiment d'infantry (US Army) 1944

BATTLE FOR BREST 2ND INFANTRY
envoyé par brest44

Comparaisons d'images de Brest en 1944 et des mêmes lieux en 2008

Another tribute to "Indianhead" soldiers from the 2nd Infantry Division who fought and liberated the town of Brest in 1944.*
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CAPTURE DE BREST
par l'armée américaine en septembre 1944


capture of brest
envoyé par brest44
Signal Corps News Reel on the battle for Brest (with period commentary and sound).

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Extraits du journal de Raymond Novion (1932-2002)
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Brest, le 3 août 1959
Je ne saurais jamais ce qu'était Brest, il ne reste rien. L'on reproche le manque d'esprit breton de ces constructions, c'est exact mais il est des monuments qui ne manquent pas de dignité ; la stèle haute et plate de granit, flèche accusatrice qui porte à sa base "D'hor bugale evit ar vro", l'immense mur de granit jaune percé de minuscules fenêtres colorées de l'église Saint Louis, sont sans être typiquement breton des monuments neufs dont la ville peut s'enorgueillir.
La rue de Siam est une large avenue, belle certes, mais qui me montrera la légendaire voie d'antan. L'on m'a donné pour quelques jours une chambrette à Recouvrance qui abrite en général des marins.

Brest, le 5 août 1959
La ville est chaude, les gens traînent le long de la rue de Siam, une sorte de langueur enveloppe tout. Pendant l'écrasement de midi tout s'arrête sur le port, tous ceux qui s'affairent près des navires les quittent. Ceux-ci restent, lourds et silencieux, tapis dans l'odeur de vase, pétrifiés par l'éternité de midi. Les navires de guerre si gris et tristes, alignés sur la Penfeld, habituellement, deviennent presque lumineux et Recouvrance dans la blancheur de sa nouveauté s'étage comme une ville du sud.

Brest, le 7 août 1959
Je regarde le château à l'ombre de la tour ruinée de Recouvrance. Je n'arrive pas à détacher mes yeux des bateaux, c'est le dernier jour. Les gens passent sur le pont, des marins, des femmes en coiffe et puis d'autres, sans particularité. Les femmes de Plougastel à l'inverse des autres mettraient plus facilement le costume que la coiffe. Des sirènes font vibrer l'air, des bruits de machine, toute l'activité du port fait paraître la ville silencieuse.[...]

Kastel-Nevez, le 11 août 1960
Brest se reconstruit et en un an il est des endroits difficiles à reconnaître. Le bal des cornemuses offrait le spectacle d'un Brest dans la meilleure tradition. Sur des airs de danse musette se mêlaient des gens en costumes et matelots. La Bretagne ne peut avoir de fin. Il semble que sans cesse quelque chose renaît qui lui permet d'être elle-même.
Il avait plu dans la journée mais peu, juste pour donner le ton et si nous pouvions regretter de ne pas avoir pu nous réjouir dans les rues ainsi que nous l'entendions il n'empêche que ce bal du soir était vraiment Brest.
La mer s'étend bleue, grise ou glauque suivant le temps. Le calme du dimanche avait vidé tous les navires, le bruit était dans la ville, métropole uniquement construite pour le défilé des sonneurs nous a dit Madame de B.

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Jacques Prévert & Brest
envoyé par BREST-Ressources
(la pub imposée au début de la vidéo est totalement involontaire !)

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WW2 AMERICAN BOMB IN BREST
envoyé par brest44

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2008

17.000 habitants de Brest furent évacuées pour une opération risquée de déminage d'une bombe de 250 Kg ensevelie lors des bombardements de 1944 sur la ville durant la deuxième guerre mondiale.Tous les habitants du secteur furent évacués, avec l'assistance des secours.

17.000 inhabitants of Brest were evacuated to allow a high-risk bomb disposal operation.

the local authorities defused an explosive bomb dating from the Second world war. All the inhabitants of the district were evacuated, with the assistance of the firemen.

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2009

16.000 personnes sont évacuées le dimanche 2 août dans un rayon de 800 mètres autour du plateau des Capucins pour déminage de ce site de 12 hectares à l'intérieur de l'arsenal que la Marine Nationale rétrocède à la Ville. D'autres évacuations sur un périmètre plus réduit sont prévues les 15 et 16 août ainsi que le 22 août pour désamorcer 83 cibles potentielles détectées...

Les travaux du tracé du futur tramway ont aussi commencé et ce jusqu'en 2012. Le creusement pour les fondations du terminus ouest a déjà mis à jour deux bunkers d'où il a fallu extraire 7 tonnes de munitions et d'explosifs entreposés pendant la guerre mondiale1939/45. Et les tranchées creusées sur toute la ligne sont susceptibles de mettre à jour quelques-uns des 3.000 engins explosifs qui n'auraient pas pétés sur les 300.000 qui ont anéantis Brest pour sa libération par les forces alliées en 1944...

65 ans plus tard, Brest qui cherchait à refermer les plaies de cette douloureuse libération, les reouvre ...
Les démineurs se remettent aciduement au boulot et la sirène sonne les évacuations !

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Dans la presse
... ... ...:

Ouest France 17 août 2009
« 1 800 personnes évacuées au lieu de 9 000 »

Trois questions à...Pascal Cavarec, société de déminage Sita Remédiation

Quelle est la différence entre l'opération du 2 août et celles de ce week-end ?

Nous avions toujours cinq démineurs sur le site. Ce qui changeait, ce sont les protections balistiques que nous avons mis en oeuvre. Nous en avions deux sur le site. Ça arrête tous les éclats.
Sans elles, il aurait fallu évacuer 9 000 personnes au lieu de 1 800 samedi, par exemple. Les bombes ont trop de puissance pour qu'on puisse les utiliser. En revanche, elles sont tout à fait adaptées aux opérations de déminage quand il s'agit d'obus.

En quoi consistent ces protections balistiques ?

Ce sont des cages en acier de blindage d'un poids de 6,5 tonnes chacune. Deux grosses pelles mécaniques les déplacent de cible en cible. L'utilisation de ces protections balistiques réduit les angles de danger. Leur orientation détermine le nombre de personnes à évacuer. C'est pourquoi nous avons beaucoup travaillé avec Brest Métropole Océane sur la préparation de l'opération. Nous avons étudié les cartes depuis deux mois. Nous sommes sur le site depuis le 20 juillet. Nous avons répété l'opération cible par cible.

Comment procédez-vous ?

Une petite pelle mécanique rentre sous la protection et creuse le sol jusqu'à 30 centimètres de la cible. Là, le démineur prend le relais avec des outils amagnétiques pour dégager l'objet. Si c'est une munition, on la détruit sur place avec une charge de 250 à 500 grammes de plastrite, un explosif brisant très puissant. L'affaire est réglée en 20 minutes. Des gros sacs de sable de 1,5 tonne installés sur la cible absorbent les fragments d'obus et couvrent le bruit.

Propos recueillis par Olivier MÉLENNEC., Ouest-France

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Le Télégramme 21 août 2009
Brest. Déminage aux Capucins : le périmètre de sécurité

La dernière phase de l'opération de déminage qui occupe les professionnels à Brest depuis le début du mois d'août se déroule demain, samedi 22 août. Quelque 1.500 riverains devraient être déplacés (voir ci-dessous le périmètre de sécurité). Les démineurs devront traiter les 26 derniers échos détectés. Le 2 août, la première intervention avait contraint 16.500 Brestois a quitter leur quartier pour la journée. Sur 22 cibles pouvant être des bombes, 21 étaient des déchets divers en ferraille. Seul un obus avait été détruit.

... ... ...
Le Télégramme
21 août 2009 à 17h24
Déminage à Brest. Nouvelle évacuation de 1.500 habitants samedi 22

Environ 1.500 Brestois seront à nouveau évacués samedi pour la troisième et dernière phase d'une vaste opération de déminage sur un ancien terrain militaire, trois semaines après une première évacuation de 16.000 personnes.

Depuis le début de leur intervention sur le plateau des Capucins, un ancien site de l'Arsenal proche du centre-ville, les démineurs ont neutralisé trois obus et extrait quatre carcasses d'obus inertes.

Des déchets de ferraille au lieu d'obus
Durant la préparation de l'opération, les démineurs avaient détecté 83 échos métalliques pouvant être des obus, et 15 échos dont les formes étaient similaires à celles de bombes de la Seconde Guerre mondiale.
Mais lors des premières journées de recherches, les 2, 15 et 16 août, la plupart des "cibles" traitées se sont révélées être des déchets de ferraille. "Les périmètres de sécurité sont fixés par la loi et rien ne pouvait nous dire qu'on ne retrouverait pas de bombe de forte puissance ou d'obus", a expliqué dimanche Jean-Pierre Condemine, le sous-préfet de Brest, à l'issue de la seconde phase qui a entraîné l'évacuation d'environ 2.000 personnes pendant le week-end des 15 et 16 août.

26 échos à traiter ce samedi
Les démineurs devront traiter les 26 derniers échos métalliques repérés sur le terrain. Les opérations pourraient se poursuivre dimanche, mais sans nécessiter d'évacuation.
Le plateau des Capucins doit être rétrocédé par la marine nationale à la ville de Brest qui prévoit d'aménager ce site de la Recouvrance, quartier historique de la cité portuaire. La loi oblige le propriétaire à dépolluer le site avant cession. L'opération sur le plateau des Capucins aura coûté au ministère de la Défense quelque 2,5 millions d'euros, financés dans le cadre du plan de relance, a indiqué le sous-préfet de Brest.

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Le Télégramme 22 août 2009
1939-2009. Une ville minée par son histoire

Septembre1945, Brest «même» sort de la guerre, détruite... 10.500 des 11.700 immeubles ont été touchés. Des tonnes de gravats obstruent les rues. Il faut reconstruire. Rapidement. Sur tous ces déchets... Ce qui complique aujourd'hui les opérations de déminage.

À l'automne 1945, le bilan est lourd. La ville sort de quatre ans de guerre. Brest intra-muros est anéanti. Le pont National s'est effondré, la rade est encombrée par des milliers d'épaves, 4.800immeubles sont totalement détruits, 3.700 partiellement touchés et 2.000 modérément atteints. La liste est interminable... Impossible alors aux Brestois de rentrer chez eux. Malgré cela, selon Pierre LeGoïc, professeur d'histoire et écrivain, «Brest a eu de la chance d'une certaine manière, car ce n'était pas une ville de débarquement comme Caen. La guerre a été bien moins meurtrière, environ 2.000 victimes».

Destructions massives

L'architecte de l'époque, Jean-Baptiste Mathon, ne s'est pas posé la question de garder le tramway, ni les immeubles. «Ilsétaient bien trop fragilisés par le feu. Presque tout a été rasé, sauf trois maisons du cours Dajot», explique Pierre Le Goïc. Les ouvriers affluent de partout pour préparer la ville à sa reconstruction. Dès décembre1945, plus de 1.200 Brestois, paysans, Algériens et prisonniers allemands actionnent pelles, pioches et dynamite pour faire table rase du centre-ville. «C'était une vision cauchemardesque», témoigne Cécile Bramé, 20 ans à l'époque. Il faut agir. Le déblaiement des chaussées s'effectue dans des conditions d'urgence. «Tous les Brestois attendaient d'être relogés», explique Gérard Cissé, grand passionné de l'histoire de Brest. Impossible d'évacuer tant de gravats, ils sont utilisés pour remblayer les rues. «Même les fortifications Vauban ont servi à aplanir Brest. C'était voulu par le plan d'urbanisme Mathon», insiste Pierre Le Goïc. De nombreux déchets se sont alors retrouvés emprisonnés.

Envie de modernité

Toute cette étape peut paraître bien radicale car certains immeubles pouvaient être reconstruits. Seulement Jean-Baptiste Mathon et son maître d'oeuvre, Maurice Piquemal, souhaitaient profiter de la situation pour annuler l'entassement de la population et améliorer la circulation de la future ville. Le niveau de la rue Louis-Pasteur est augmenté, les rues sont élargies, le pont National est reconstruit et le pont de L'Harteloire créé. «LeBrest d'avant-guerre était une ville insalubre. Il était primordial d'inclure dans la reconstruction, modernité et hygiène», assure Pierre Le Goïc. Pour parer au problème de logements, des villages de baraques sont construits dès 1945. Les premiers immeubles sortent de terre en 1946. «Seuls les plus riches ont pu se reloger rapidement. Les autres ont dû attendre les années 70», signale l'historien.

Une ville ouverte sur la mer

Brest a été repensé, élargie, modernisé. «Mathon voulait qu'elle soit aussi une ville ouverte sur la mer». La rue de Siam illustre bien sa volonté. En ce qui concerne le plan octogonal, «il n'est pas, comme tout le monde le dit, une idée américaine ou soviétique. Le vieux Brest était déjà quadrillé, puisque Vauban l'avait dessiné ainsi», insiste Pierre Le Goïc. En 1954, Brest «même» est presque entièrement transformé en ville neuve. Mais il faudra attendre 1961, l'édification de la mairie, pour qu'un chapitre s'achève. Et même si certains bâtiments de Brest auraient pu être reconstruits, beaucoup de Brestois s'accordent encore à dire:
«Cette reconstruction a du bien». Sophie Heren

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brest.maville.com 22 août à 18h33
Brest: l'opération de déminage est complètement terminée

Ce samedi, vers 17h, soit deux heures avant l'heure limite, la dépollution pyrotechnique du Plateau des Capucins s'est terminée. Les 1500 Brestois évacués peuvent désormais regagner leur logement. Les démineurs ont si bien travaillé qu'il ne leur sera pas nécessaire de revenir demain, comme initialement prévu. Sur les 26 échos métalliques traités ce jour, ils ont trouvé cinq obus datant de la Seconde guerre mondiale, dont deux actifs. Voilà qui termine quatre opérations de dépollution (les 2, 15, 16 et 22 août) sur le plateau des Capucins (15 ha). Ce terrain militaire pourra désormais être rétrocédé à la communauté urbaine brestoise qui va le réaménager entièrement pour en faire une zone habitable.

Mise à jour du 22/08/2009 à 22h en direct e la zone d'évacuation
Maintenant place aux grands chantiers : Les Capucins et le tramway ...

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... et à part ça ...
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La plus grande fleur du monde a éclos à Brest !

L'exemplaire unique en France de l'Arum titan, la plus grande fleur du monde qui peut atteindre 2,70 mètres de haut mais est menacée de disparition, a éclos dans les serres du Conservatoire botanique de Brest, a constaté un photographe.

Amorphophallus Titanum est le nom scientifique de cette plante à tubercule rare découverte à Sumatra en 1898 dans les forêts de basse altitude et qui peut vivre une quarantaine d'années en ne fleurissant que trois fois. Cultivée dans une serre où le taux d'humidité dépasse 80% et la température les 30°C, la floraison de cette fleur de la famille des aracées aux proportions monumentales se faisait désirer depuis de longs mois.

"A chaque fois, nous avons guetté la sortie d'un bourgeon. Mais ce ne sont que des cycles de feuilles qui sont apparus ces dernières années", explique Stéphane Buord, responsable des actions internationales au conservatoire. Après plusieurs fausses alertes, ce qui semblait être un bourgeon floral est apparu il y a près d'un mois.

Depuis le tubercule de 38 kg, la plante avec sa "colonne spadice" qui contient le système reproducteur -d'ou le nom d'Amorphophallus-, ne cesse de croître tout comme la chaleur de la plante qui dépasse la température ambiante pour mieux diffuser son singulier parfum.

"C'est la plante vedette du conservatoire", dit son directeur Dominique Dhervé, qui rappelle qu'en 2003, lors de sa précédente inflorescence de 72 heures et de 1,54 mètre, quelque 6.000 personnes lui avait rendu visite. Et ce malgré l'odeur pestilentielle que l'Arum titan, également dénommée "fleur de cadavre" en Indonésie, exhale pour attirer les insectes pollinisateurs nécrophages en plus de sa couleur violacée, précise-t-il. AFP-30 juin 2009

On se demande alors de quelle taille doit être l'insecte pollinisateur pour permettre la fécondation d'une telle fleur !!!

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2013/2015

La ville de Brest est encore et toujours en pleine mutation

et l'image d'une ville radieuse du bout du monde de plus en plus vivante se dessine

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